Essa coisa feia da misoginia, de que o meu criador, Simenon, era grande portador, estende-se até aos meus petiscos.


Vá lá que ainda vão associando o meu nome de casada ao coq au vin abaixo referido.

3 comentários:

Madame Maigret disse...

Enfin...changemos de musique. Agorra parra digerrir deixo o medonho e vou ao vosso Portô. Quelle délice!

Madame Maigret disse...

E non se preocupe M.me Lizzí. Demain eu lavo le tailleur de M.me Emmá. Adorrei aprender essa expressionon de talking girls! Nunca poude aprender linguas e je regrette tant. Quand à Jules... oxalais qu'il reste lá longtemps con le periodico ... Oui oui, il tiens sua salle de bain e eu la minha. Agorra é assim! Je suis sure que se la salle de bain fosse comun, vous ne l'avait aimait tant chere M.me Emmá...

Lizzie disse...

Mais cá c´est n´est pas possible: le raiô des hommes avec tout esse carráde de protagonisme...et vous Louise siempre haciendo trés bonnes petisques pour esso cagonero de eterno periódico!!!!

Toujour a voir le obituaire des journaux! Toujour a metér le nez dans la mort des autres, le grande coscuvilhére!

Mais nous, votres friends femmes, habemos de publiqué votre livre com plublicité na Tv e tude.
C´est pas, Madame Emmá?
Je ne tolere pas injustices comme cá!Non, non, non!

Je ne connais pas cette musique du Portô

Avait vous, par azard, un petit peau de whikí pour moi?

É que nous, les anglais, vous savê...nous tratons notres chaleurs avec destilations bien fortes...